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   <title>Encore une page</title>
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   <updated>2008-07-05T16:29:09Z</updated>
   
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   <title>C&apos;est vide</title>
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   <published>2008-07-05T16:48:26Z</published>
   <updated>2008-07-05T16:29:09Z</updated>
   
   <summary>Une chambre d&apos;hôpital,  la nuit, c&apos;est le grand vide. La VCM ventile la salle de bain, au loin. De temps en temps, le goutte à goutte fait bloup bloup. Quelqu&apos;un appelle l&apos;infirmière. Elle passe en marchant rapidement, de l&apos;autre côté de la porte, dans un froissement de tissus. Un de ses sabots en plastique couine. La lumière du parking refroidi la chambre. Le mot cathéter me tracasse. Je suis en sécurité, mais j&apos;ai un manque. </summary>
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      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget à l'hosto" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/chambre-nuit.jpg" width="400" height="268" /></span>Une chambre d'hôpital,  la nuit, c'est le grand vide. La VCM ventile la salle de bain, au loin. De temps en temps, le goutte à goutte fait bloup bloup. Quelqu'un appelle l'infirmière. Elle passe en marchant rapidement, de l'autre côté de la porte, dans un froissement de tissus. Un de ses sabots en plastique couine. La lumière du parking refroidi la chambre. Le mot cathéter me tracasse. Je suis en sécurité, mais j'ai un manque. 
]]>
      <![CDATA[Je déambule dans la chambre, accroché à ma tige porte sérum à roulette comme si je me tenais à la barre dans le métro. <em>Pratique et esthétique, cette tige porte sérum permettra à son utilisateur de garder sa mobilité. Très légère, elle lui sera, de plus, très facilement manoeuvrable. Tube en Aluminium anodisé. Serrage par manchon plastique molleté, pour une préhension optimum. Base plastique 5 roulettes. Pied à sérum universel très convivial pour poche à perfusion.</em>]]>
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   <title>Daube de Sodexo</title>
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   <published>2008-07-05T10:24:15Z</published>
   <updated>2008-07-05T10:20:51Z</updated>
   
   <summary>Je passe quelques jours dans une clinique, c&apos;est la Sodexo qui s&apos;occupe de moi. La Sodexo,  &quot;Faire de chaque jour un jour meilleur&quot; m&apos;a servi trois fois de suite du jambon, du beurre, des pâtes/purée/semoule bouillies et aucun fruit ni légume frais. Que dit le diététicien sur ce sujet? &quot;Au moins 5 fruits et légumes par jour &quot;</summary>
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      <category term="Manger" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Daube de Sodexo et puré de Sodexho" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/sodexo.jpg" width="400" height="268" /></span>
• Petit pain, soupe de légume, jambon blanc, purée, deux fois 8 grammes de beurre <em>Président</em>, 2 micro sachets de sel et de poivres (0,5 gramme ?) <em>Gyma</em>, compote de poires <em>Purée</em>.
• Petit pain, soupe de tomates, jambon blanc, pâtes jaunes mais sans goût, deux fois 8 grammes de beurre <em>Président</em>, 2 micro sachets de sel et de poivres <em>Gyma</em>, compote de pommes <em>Purée</em>.
• Soupe de légume, compote de poire <em>Purée</em>.
• Petit pain, soupe de légume, jambon grillé, semoule, deux fois 8 grammes de beurre <em>Président</em>, 2 micro sachets de sel et de poivres <em>Gyma</em>, crème dessert au chocolat <em>Yoplait</em>.]]>
      <![CDATA[Je passe quelques jours dans une clinique, c'est la Sodexo qui s'occupe de moi. La Sodexo,  <em>Faire de chaque jour un jour meilleur</em> m'a servi trois fois de suite du jambon, du beurre, des pâtes/purée/semoule bouillies et aucun fruit ni légume frais. Que dit le diététicien sur ce sujet? <em>Au moins 5 fruits et légumes par jour.</em>

Les quantités servies sont juste suffisantes pour ouvrir l'appétit, mais pas pour rassasier. Même après l'opération quand l'appétit revient. Quand l'ennui s'installe. Je garde une biscotte Auga du petit dej pour couper la matinée, et le dessert pour le manger plus tard. 

 La Sodexo, <em>un leader mondial des services de Restauration et de Facilities Management</em>,  le sait bien, si tu as faim, tu payes :
<em>La "carte hôtelière", disponible dans chaque chambre, indique clairement toutes les informations sur les menus et les changements possibles. Elle détaille tous les suppléments avec les tarifs correspondants : "Assiettes gourmandes" et boissons. Les menus "Au fil des jours" sont étudiés avec une diététicienne. 
</em>

En moins d'une semaine, j'ai lu 2 super livres ( Don't lets go the dog d'Alexandra Fuller et Boy tales of Chilhood de Roal Dahl ) mais, allongé sur un lit, les journées sont interminables, la télévision prend toute son importance. Justement la Télé, c'est la Sodexo qui la loue 5 euros la journée, 10 euros de dépôt pour la télécommande, mais pour connaître les programmes, il faut acheter un guide, ça aussi, c'est à part. 

Avant l'opération, je dois prendre une douche. Tien, pas de serviette dans la salle de bain. Ce doit être un oubli. "Ah non monsieur, c'est à vous d'apporter votre serviette." 
Je paye quand même 70 euros de dépassement/jour. C'est à dire deux fois plus cher qu'un hôtel formule 1 pour un service 2 fois inférieur. 
<span class="bigimg"><img alt="Daube de Sodexo et puré de Sodexho" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/sodexho.jpg" width="400" height="268" /></span>
En arrivant dans la clinique, j'étais accueilli par la boutique Nestlé Sodexo et  dans la chambre, un petit carton m'indiquait que la Sodexho avait préparé cette chambre avec le plus grand soin. Je suis content de savoir que ce n'est pas la Sodexo qui m'a opéré.

Sodexho avec un H, c'est à dire Société d'exploitation de l'homme.]]>
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   <title>3</title>
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   <published>2008-07-04T09:48:50Z</published>
   <updated>2008-07-04T09:35:11Z</updated>
   
   <summary>Un picot en caoutchouc noir sur lequel la porte vient buter, un interrupteur rouge et blanc pour appeler l&apos;infirmière et un flacon de Sterilium bleu. Trois objets simples qui m&apos;occupent l&apos;esprit quand je sors de l&apos;anesthésie. Une diagonale que je fixe pendant quatre ou cinq heures. J&apos;ouvre les yeux, je dors, j&apos;ouvre les yeux. Le reste du temps, je dors. </summary>
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      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget à la Clinique" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/clinique.jpg" width="400" height="268" /></span>Un picot en caoutchouc noir sur lequel la porte vient buter, un interrupteur rouge et blanc pour appeler l'infirmière et un flacon de Sterilium bleu. Trois objets simples qui m'occupent l'esprit quand je sors de l'anesthésie. Une diagonale que je fixe pendant quatre ou cinq heures. J'ouvre les yeux, je dors, j'ouvre les yeux, je dors, j'ouvre les yeux. 

Le reste du temps, je dors. ]]>
      
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   <title>Bierpinsel</title>
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   <published>2008-06-04T09:19:36Z</published>
   <updated>2008-06-04T09:09:52Z</updated>
   
   <summary>Berlin. Un jour je passe sur un pont et je vois ce truc rouge. Je me dis c&apos;est pas possible, à quoi ça sert. Mais c&apos;était il y a longtemps, je me suis dit que la mémoire joue des tours, que j&apos;ai rêvé, que c&apos;était dans une autre vie. Parce que quand je dis longtemps, je parle en dizaines d&apos;années. Et puis il y a peux, là je parle en heures, je suis repassé devant. Ça m&apos;a bien fait rire.</summary>
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      <category term="Architecture" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget Bierpinsel in Berlin" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/bierpinsel-01.jpg" width="400" height="268" /></span>Berlin. Un jour je passe sur un pont et je vois ce truc rouge. Je me dis c'est pas possible, à quoi ça sert. Mais c'était il y a longtemps, je me suis dit que la mémoire joue des tours, que j'ai rêvé, que c'était dans une autre vie. Parce que quand je dis longtemps, je parle en dizaines d'années. Et puis il y a peux, là je parle en heures, je suis repassé devant. Ça m'a bien fait rire. Ça s'appelle le Bierpinsel, c'est à dire le pinceau à bière. Oui. Ça ne marche plus, ça doit être retapé, certains disent "peint en or", les autres disent "non, on le laisse pareil". C'est un restaurant, un bar, une discothèque avec vue sur Steglitz et l'autoroute. Le Bierpinsel a été construit entre 1972 et 1976, il ferait bien dans mon salon.]]>
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget Bierpinsel in Berlin" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/bierpinsel-02.jpg" width="400" height="268" /></span>]]>
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   <title>Vins</title>
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   <published>2008-05-19T15:34:01Z</published>
   <updated>2008-05-19T15:18:51Z</updated>
   
   <summary>Après quelques mois passés en Australie, un ami me dit qu&apos;il y à goûté pleins de vins différents. Mais que ce soit au Nord à l&apos;Est ou au Sud, ils avaient tous le même goût.  Un goût de &quot;pas mauvais mais sans plus&quot;. Est-ce qu&apos;un vin du Nouveau Monde m&apos;a déjà vraiment emballé.</summary>
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   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget verre de vin" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/verre-vin-a-l-envers.jpg" width="400" height="268" /></span>Après quelques mois passés en Australie, un ami me dit qu'il y à goûté pleins de vins différents. Mais que ce soit au Nord à l'Est ou au Sud, ils avaient tous le même goût.  Un goût de "pas mauvais mais sans plus". Est-ce qu'un vin du Nouveau Monde m'a déjà vraiment emballé.]]>
      <![CDATA[Cuvée bâillement. En Californie, j'ai eu la chance de tester de nombreux vins à différents prix, pourtant mes meilleurs souvenirs concernent des vins français. Non que les vins de Californie soient mauvais, mais ceux que j'ai gouté étaient prévisibles et un peu ennuyeux.

Cuvée frustration. J'ai bu des vins d'Afrique du Sud. Notamment un à Cape Town, qui dégagea un bouquet tellement voluptueux au moment de l'ouverture de la bouteille, que mes papilles étaient tout ouïes. Mais ce plaisir s'arrêta au moment de la dégustation, ce vin n'avait pas de goût, comme dilué avec de l'eau. Et lorsqu'on nous versa un deuxième verre, même le parfum avait disparu.

Cuvée la nausée. J'ai bu un chiraz australien,  si lourd et parfumé que j'avais l'impression de boire du mercure à la vanille. Après un verre, l'appétit disparaissait. 

J'adore découvrir de nouveaux goûts, et je prends beaucoup plus de plaisir avec des vins de France, d'Espagne, d'Italie ou même d'Allemagne. Ils surprennent, évoluent, et ne sont pas (encore? ) figés par des décisions marketing. Surtout si en plus j'ajoute que les "bons vins" exotiques ont le prix d'une excellente bouteille de vin européen. Sans doute le prix de la fashion et de la branchouille.

<span class="bigimg"><img alt="Riesling Torres" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/riseling-chili-torres.jpg" width="400" height="268" /></span>En fait, je prends beaucoup plus de plaisir avec des vins de France, d'Espagne, d'Italie ou même d'Allemagne. Surtout si en plus j'ajoute que les "bons vins" exotiques ont le prix d'une excellente bouteille de vin européen.

La question était : est-ce qu'un vin du Nouveau Monde m'a déjà vraiment emballé? La réponse est donc non concernant les vins rouges. Mais pour les vins blancs, c'est oui.

J'ai bu un vin blanc chilien exceptionnel. C'était une toute petite bouteille de Riesling, vendange tardive, produit par la famille Torres, ceux du Sangre de Torro. Le foie gras qu'il accompagna fut ravi du mariage. Et bien que la comparaison avec un Sauterne est inévitable, il avait sa personnalité. Floral et léger.

Vive Pasteur et vive l'Europe!]]>
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   <title>Hiddensee</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.717</id>
   
   <published>2008-05-17T15:36:23Z</published>
   <updated>2008-05-17T15:21:20Z</updated>
   
   <summary>Petit voyage à Hiddensee. Une île sans voiture au nord de l&apos;Allemagne. Ce n&apos;est pas la caraïbe, mais la Baltique. C&apos;est pourtant la première fois que je vois un sable aussi fin et blanc, une mer d&apos;un bleu aussi carte postale. Le soleil cogne, on se croit à la Guadeloupe. Presque, car l&apos;eau est baltique.</summary>
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      <category term="Voyager" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget - Cheval sur hiddensee" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/hiddensee-cheval.jpg" width="400" height="268" /></span>
L'intérêt des voyages, c'est qu'on voyage, justement. D'où leur intérêt. Petit voyage à <a href="http://www.equipier.com/allemagne/hiddensee.php">Hiddensee</a>. Une île sans voiture au nord de l'Allemagne. Ce n'est pas la caraïbe, mais la Baltique. C'est pourtant la première fois que je vois un sable aussi fin et blanc, une mer d'un bleu aussi carte postale. Le soleil cogne, on se croit à la Guadeloupe. Presque, car l'eau est baltique. A Hiddensee, on marche, on fait du vélo, du cheval et on lit. L'été on s'y baigne. Au bout d'un moment, on revient sur le continent. Deux jours ça va, mais trois jours...]]>
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget - Maison sur hiddensee" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/hiddensee-maison.jpg" width="400" height="268" /></span>
Les jolies maisons au toit de chaume, la belle plage qui longe la côte ouest, le beau village au nord, la réserve naturelle au sud, les chevaux partout, ne suffisent pas a remplir la tête de souvenirs. L'île distille une sorte de vide froid, pas du rhum.  Les années passées derrière le mur ont laissé des traces dans l'esprit des gens. 

Vivre sur une île, derrière un mur, isole.]]>
   </content>
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   <title>Dockland</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.718</id>
   
   <published>2008-05-15T11:45:06Z</published>
   <updated>2008-05-15T11:36:00Z</updated>
   
   <summary>A Hambourg, j&apos;ai vu ça. Je suis même monté dessus. Ca s&apos;appelle Dockland. C&apos;est un immeuble de Bureau sur l&apos;Elbe.
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   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Dockland" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/dockland-01.jpg" width="400" height="268" /></span><br />
A Hambourg, j'ai vu ça. Je suis même monté dessus. Ca s'appelle <a href="http://www.equipier.com/allemagne/hambourg-dockland-1.php" Target="dock">Dockland</a>. C'est un immeuble de Bureau sur l'Elbe. ]]>
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Dockland" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/dockland-02.jpg" width="400" height="268" /></span><br />

Vu d'en bas il est beau. Aussi, la vue d'en haut l'est. Belle. La vue. 
La vie aussi.
]]>
   </content>
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   <title>Hambourg, le retour.</title>
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   <published>2008-05-14T16:08:38Z</published>
   <updated>2008-05-14T16:01:44Z</updated>
   
   <summary>On participe au festival de lecture Lesetage 2008. Lecture bilingue, encore une fois. Super organisation, super hôtel, super public, super latif. Comme à Cologne en fait. Ce genre d&apos;évènement est aussi un plaisir, car il se produit dans de belles villes. Bonne ambiance dans le quartier de Sternschanze. Pour le prix d&apos;un ticket de métro, on se balade en bateau sur l&apos;Elbe, la ville est devenue un terrain expérimental pour les architectes. Hambourg stimule.</summary>
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   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget - Hambourg, le port" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/hambourg-port.jpg" width="400" height="268" /></span>
On participe au festival de lecture Lesetage 2008. Lecture bilingue, encore une fois. Super organisation, super hôtel, super public, super latif. Comme à <a href="http://www.didierlaget.com/journal/voyager/cologne.php">Cologne</a> en fait. Ce genre d'évènement est aussi un plaisir, car il se produit dans de belles villes. Bonne ambiance dans le quartier de Sternschanze. Pour le prix d'un ticket de métro, on se balade en bateau sur l'Elbe, la ville est devenue un terrain expérimental pour les architectes. <a href="http://www.equipier.com/allemagne/hambourg-elbphilharmonie.php">Hambourg</a> stimule.]]>
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget - Hambourg, le port" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/hambourg-port-grue.jpg" width="400" height="268" /></span>
Comme le disait Guy Schladeck :
" Hambourg, cette Venise du nord, griffe le ciel hanséatique avec les griffes de ses grues et se penche sur l'Elbe comme l'Aulne dont est elle est la reine. Depuis l'aube des temps, le poisson fumé trucule dans l'eau et  le marin bourré... Heu... Le marin bourré... Vomi dans le caniveau. Ah Hambourg, Hambourg. Bourg Bourg "

Sacré Guy Schladeck !]]>
   </content>
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   <title>Courtin, ça craint</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.716</id>
   
   <published>2008-05-12T10:56:48Z</published>
   <updated>2008-05-13T20:03:04Z</updated>
   
   <summary>Le moment idéal pour servir le &quot;Confit de Noix de Saint-Jacques&quot;. C&apos;est la déception. La chair est filandreuse comme du veau bouilli, C&apos;est gélatineux. Je jette un oeil sur l&apos;étiquette. C&apos;est écrit petit, ce ne sont pas des coquilles Saint-Jacques, mais des Chlamys Islandica, donc des pétoncles. Elles n&apos;ont rien de Bretonnes puisqu&apos;elles viennent d&apos;Islande.</summary>
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      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget : courtin pas glop pas glop" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/conserverie-courtin-beuark.jpg" width="400" height="268" /></span>
La Bretagne. Authentique. Ses pêcheurs bretons, ses bons produits de la mer. C'est dans cet esprit que les <strike>pigeons</strike> touristes se serrent dans cette jolie boutique de Concarneau. Le packaging des produits est réussi, un peu vieillot pour évoquer la tradition et l'authenticité. Alors, le touriste achète une boîte de "Confit de Noix de Saint-Jacques" de la Conserverie Courtin, 19,95 € les 420 grammes. Il doit être délicieux et authentique, surtout qu'il a été acheté à Concarneau, pas dans le supermarché du coin. Sur la boîte, il y a écrit en gros "À la bretonne " , "Concarneau", "même recette depuis 1893".]]>
      Un jour, il fait beau. Le moment idéal pour pour servir le &quot;Confit de Noix de Saint-Jacques&quot;. Et là, malgré le bon vin vin blanc frais qui accompagne le repas, c&apos;est la déception. Les boules quoi! 

La chair est filandreuse comme du veau bouilli. Veau bouillu, veau foutu. Le goût est celui d&apos;une soupe d&apos;oignon ou d&apos;une fondue savoyarde. La texture de cette purée est tellement gélatineuse que ça ferait un carton sous la marque Haribo. 

Mais c&apos;est pire que ça. Je jette un oeil sur l&apos;étiquette. C&apos;est écrit petit, ce ne sont pas des coquilles Saint-Jacques, mais des Chlamys Islandica, donc des pétoncles. Elles n&apos;ont rien de Bretonnes puisqu&apos;elles viennent d&apos;Islande.

Trugarez Courtin.
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   <title>Viollet-Le-Duc</title>
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   <published>2008-05-08T13:12:25Z</published>
   <updated>2008-05-08T12:59:13Z</updated>
   
   <summary>J&apos;ai envie de parler d&apos;architecture. On va bien rire. JE vais bien rire parce que j&apos;y connais rien. Mais ça me plaît beaucoup. Après tout, l&apos;architecture, on vit dedans. Si vous voyez ce que je veux dire.</summary>
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      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget Binz" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/binz.jpg" width="400" height="268" /></span>
J'ai envie de parler d'architecture. On va bien rire. JE vais bien rire parce que j'y connais rien. Mais ça me plaît beaucoup. Après tout, l'architecture, on vit dedans. Si vous voyez ce que je veux dire.]]>
      <![CDATA[Depuis trois ans, je me suis remis à gesticuler, comme quand, dans ma vie précédente, j'étais musicien. Je cours dans tous les sens à travers l'Europe et même au-delà. La tête en l'air, une main en visière et je m'exclame,  m'esbaudie, m'émerveille et me subjugue. En tout cas, c'est ce qui se passe en <a href="http://www.equipier.com/allemagne/">Allemagne</a>, en Espagne, en Suisse, aux USA... J'arrête là, mais la France ne fait pas partie de cette liste. La France, elle, a la plus belle avenue du monde, les monuments les plus visités du monde et les plus beaux châteaux. La France, c'est historique, alors on ne touche plus à rien. La France a été Viollet-Le-Ducé. Elle a de grands projets pour l'avenir. Beaucoup de projets, L'Ile Seguin, un bel exemple de projet. Pendant ce temps, <a href="http://www.eurienta.com/bermin-berlin/">Berlin</a> s'offre une des plus belles gares contemporaines du monde, <a href="http://www.catalogne.info/barcelone/mercat-santa-catarina.php">Barcelone</a> s'amuse à mélanger les genres, <a href="http://www.equipier.com/allemagne/hambourg-elbphilharmonie.php">Hambourg</a> et <a href="http://www.equipier.com/cologne/cologne-weltstadthaus.php">Cologne</a> se développent le long de l'Elbe et du Rhin et même une petite ville comme Osnabrück s'offre un musée signé <a href="http://www.a-sanfrancisco.com/jewish-museum.php">Daniel Libeskind</a>.

Alors je dis "Debout là-dedans " ça fait 100 ans qu'on attend quelque chose à la Défense, de l'imagination sur la Seine, de belles usines ou des bâtiments qui osent entre les chateaux de la Loire. Je dis ça, mais je n'y connais rien. 

Sur la photo, une soucoupe volante, venue des années soixante s'est posée sur la plage de Binz à Rügen. C'est maintenant un bar. Avec une boule tango au plafond.]]>
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   <title>San Francisco, le Pas Guide</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.704</id>
   
   <published>2008-04-19T10:59:28Z</published>
   <updated>2008-04-19T10:45:20Z</updated>
   
   <summary>C&apos;est facile de se repérer dans San Francisco, comme tout est en angles droits, ou presque, c&apos;est un peu comme jouer à Dalek, deux clicks à droite et 6 clicks vers le haut et on arrive. À la fin, tout le monde vit la même expérience. </summary>
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      <category term="San Francisco" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget : San Francisco" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/sf-look.jpg" width="400" height="268" /></span>C'est facile de se repérer dans <a href="http://www.a-sanfrancisco.com" target="sf">San Francisco</a>, comme tout est en angles droits, ou presque, c'est un peu comme jouer à Dalek, deux clicks à droite et 6 clicks vers le haut et on arrive. À la fin, tout le monde vit la même expérience. 

Je trouve plus marrant de se perdre, donc voici le Pas Guide de <a href="http://www.a-sanfrancisco.com" target="sf">San Francisco</a>, le guide qui vous perd dans la ville, pas totalement, mais presque. En tout cas suffisamment. Suffisamment pour ne pas l'appeler Le Presque Pas Guide, ce qui serait un understatement. Un exemple? La page sur le <a href="http://www.a-sanfrancisco.com/sentinel-building.php">Sentinel Building</a>, nulle part vous n'y verrez, la mention, "vaut le détour" ou "vaut le coup d'oeil" ou "coup de coeur". Vous voyez? je vous l'avez dit. Vous ne voyez pas? 
Un autre exemple alors: Lisez la page sur <a href="http://www.a-sanfrancisco.com/chinatown.php" target="sf">Chinatown</a>,  celle sur <a href="http://www.a-sanfrancisco.com/mission-street.php" target="sf">Mission Street</a> ou celle sur <a href="http://www.a-sanfrancisco.com/restaurant-range.php" target="sf">Range</a>, le restaurant de <a href="http://www.a-sanfrancisco.com/valencia-street.php" target="sf">Valencia</a>. Et nulle part vous ne lirez "San Francisco, terre de contraste". Si ça, ce n'est pas une preuve !

Donc faites comme des millions de surfeurs satisfaits, visitez <a href="http://www.a-sanfrancisco.com" target="sf">A San Francisco</a>, et perdez-vous.]]>
      
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   <title>Trois pêcheurs</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.698</id>
   
   <published>2008-04-09T10:51:41Z</published>
   <updated>2008-04-20T15:39:27Z</updated>
   
   <summary>En Touraine. Par ma fenêtre, je vois un lac. Quand il fait beau, j&apos;ouvre la fenêtre. Aujourd&apos;hui, il fait beau. Deux jeunes pêcheurs arrivent sur leur Scooter. On les entend bien parce que les pots d&apos;échappement ont été boostés. Pour trouver l&apos;endroit idéal où poser leurs cannes, il leur faut faire trois fois le tour du lac. Parfois, celui qui porte le moins d&apos;équipement fait une petite roue arrière histoire de voir de plus haut. Ils sont tous les deux en tenue de camouflage pour que les poissons ne les repèrent pas. C&apos;est connu, les poissons sont sourds. </summary>
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      <category term="Voyager" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/lac.jpg" width="400" height="268" /></span>
En Touraine. Par ma fenêtre, je vois un lac. Quand il fait beau, j'ouvre la fenêtre. Aujourd'hui, il fait beau. 

Deux jeunes pêcheurs arrivent sur leur Scooter. On les entend bien parce que les pots d'échappement ont été boostés. Pour trouver l'endroit idéal où poser leurs cannes, il leur faut faire trois fois le tour du lac. Parfois, celui qui porte le moins d'équipement fait une petite roue arrière histoire de voir de plus haut. Ils sont tous les deux en tenue de camouflage pour que les poissons ne les repèrent pas. C'est connu, les poissons sont sourds. ]]>
      Ils choisissent une place près de ma fenêtre, ce qui me permet de profiter de la radio qu&apos;ils mettent à fond pendant qu&apos;ils montent leur tente, vert de gris. Vers 14 heures ils sont rejoints par un troisième camouflé boosté, qui doit avoir une très mauvaise vue, car avant de garer sa monture à côté des autres il a dû, lui aussi,  faire plusieurs tours du lac. Il est accompagné d&apos;un gros chien poilu débonnaire qui court à côté de lui, mais  en faisant beaucoup moins de bruit.

Dans le but de limiter le dépôt de la plaque d&apos;athérome dans mes artères, j&apos;ai pris l&apos;habitude de faire le tour du lac  en courant. Après avoir fait un tour,  je passe à côté du campement. Au pas. La tente ouverte laisse apparaître des duvets, camouflage aussi, à l&apos;intérieur la radio est entre deux stations, et sur un petit tapis en plastique vert les pécheurs prennent l&apos;apéro. J&apos;ai oublié de dire qu&apos;il est quatre heures de l&apos;aprèm. Le propriétaire du gros chien, appelons-le Jojo. Le propriétaire, pas le gros chien. Jojo donc, le retient par le collier. Jojo est en grande discussion avec sa copine qui lui fait beaucoup de reproches, et d&apos;après ce que je entendre, sur le thème de l&apos;alcool qu&apos;il boit en de plus en plus grande quantité. Le chien grogne et tire sur le collier. Il a repéré quelque chose, que moi aussi j&apos;ai repéré, ses écureuils sont au pied d&apos;un arbre, derrière la tente. Il tire tellement que Jojo le laisse partir. Le chien bondit sur les écureuils et revient avec l&apos;un d&apos;entre eux dans la bouche.
La copine : Putain t&apos;es malin! t&apos;aurai pu le retenir quand même
Jojo : Il tirait trop fort.
La copine : Pff pov&apos; con, t&apos;as même pas essayé.
Jojo : Oh! fait chier, d&apos;toute façon les écureuils ça sert à rien.
La copine : Et toi, tu sers à quelque chose? Tu sers à quoi? Tu sers à rien!
Départ de la copine. 
Jojo finit son vert cul sec et conclut l&apos;épisode d&apos;un sonore &quot;Pétasse !&quot;
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   <title>Ma Gibson</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.696</id>
   
   <published>2008-04-05T15:59:54Z</published>
   <updated>2008-04-05T15:56:25Z</updated>
   
   <summary>En 1978, lors d&apos;un concert à Zaandam, aux Pays-Bas, un journaliste monte sur la scène pour prendre une photo. En cherchant son cadre, il renverse le trépied sur lequel est posée ma guitare, une Gibson Les Paul, je la vois basculer et rebondir sur le sol. </summary>
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      <category term="Musique" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget Gibson Les Paul" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/gibson-les-paul.jpg" width="400" height="268" /></span>
En 1978, lors d'un concert à Zaandam, aux Pays-Bas, un journaliste monte sur la scène pour prendre une photo. En cherchant son cadre, il renverse le trépied sur lequel est posée ma guitare, je la vois basculer et rebondir sur le sol.


]]>
      C&apos;était une Gibson Les Paul de 1968.  La tête de ces guitares est fragile, elle s&apos;est brisée sous le choc et malgré ses passages chez différents luthiers elle finit toujours par casser sous la pression des cordes. Après, je m&apos;en suis servi en studio ou comme guitare de rechange, mais combien de fois en ouvrant l&apos;étui, j&apos;ai découvert que le bois avait encore cédé, la tête formant un angle aigu avec le manche.

En vingt ans, elle n&apos;a servi qu&apos;une centaine de fois passant le reste du temps dans son étui. La nacre qui l&apos;entoure a jauni et ses cordes détendues collent contre les micros. 
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   <title>Noël à Pâques</title>
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   <id>tag:www.didierlaget.com,2008:/journal//6.691</id>
   
   <published>2008-03-26T13:30:24Z</published>
   <updated>2008-03-26T14:28:54Z</updated>
   
   <summary>Ça se passe toujours de la même manière. Un éditeur me commande une nouvelle. Je dis &quot;OK je l&apos;écris&quot;. Mais je ne l&apos;écris pas. Le temps passe jusqu&apos;au jour ou iCal m&apos;affiche une alerte accompagnée d&apos;un son -Basso- : &quot;Envoyer manuscript&quot;. Là il ne me reste que deux ou trois jours.</summary>
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      <category term="Ecrire" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.didierlaget.com/journal/">
      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/pere-noel.jpg" width="400" height="268" /></span>Ça se passe toujours de la même manière. Un éditeur me commande une nouvelle. Je dis "OK je l'écris". Mais je ne l'écris pas. Le temps passe jusqu'au jour ou iCal m'affiche une alerte accompagnée d'un son -Basso- : "Envoyer manuscript". Là il ne me reste que deux ou trois jours. ]]>
      Je réfléchis. Je pense. Je prends du recul, de la hauteur, de la distance. Je fronce les sourcils, me gratte la tête, fait la moue, tourne en rond devant mon bureau, regarde la pluie ( quand il pleut ) la neige ou les feuilles qui tombent. Rien. 

Le soir je me couche. 
À deux heures du mat je ne dors toujours pas, parcequ&apos;une ébauche d&apos;histoire est en train de voir le jour. En pleine nuit. 
Je m&apos;endors. 
Et me réveille vingt minutes après, il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire. 
Réveil, ça y est j&apos;ai trouvé. 
Je dors. 
Réveil. Et si je disais plutôt ça que ça.
Dix minutes de sommeil
Réveil.

C&apos;est comme ça toute la nuit. Le matin j&apos;ai des valises sous les yeux et l&apos;histoire dans ma tête, il ne faut pas la perdre. Rapide café. Et là, plaisir. Je m&apos;assois devant mon Mac et l&apos;histoire me coule littéralement des doigts. ITune me donne le rythme avec des trucs plutôt up-tempo, hier c&apos;était Gossos, le groupe Barcelonais, avec Corren que je passe en boucle. Et voilà quatre heures plus tard j&apos;ai mon histoire. Je laisse mijoter, corrige, modifie, lis, corrige, pose, lis à haute voix. Fin.

Cette fois, on me demandait un récit en relation avec Noël. A Pâques!
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   <title>Retour au Rizz</title>
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   <published>2008-03-19T16:53:30Z</published>
   <updated>2008-03-19T17:48:14Z</updated>
   
   <summary>Berlin. Retour au Café Rizz où nous avons écrit le début de notre premier roman. Cette fois encore les idées fusent, à croire que l&apos;endroit nous aime bien. On a la structure de notre prochain bouquin, on a les personnages, on sait d&apos;où on part et où on veut aller. On laisse assez de place pour les imprévus qui surgissent chaque fois que les personnages commencent à être indépendant et à vivre leur vie. C&apos;est grisant.</summary>
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      <![CDATA[<span class="bigimg"><img alt="Didier Laget" src="http://www.didierlaget.com/journal/images/cafe-rizz-ecrire.jpg" width="400" height="268" /></span>Berlin. Retour au <a href="http://www.didierlaget.com/journal/ecrire/le-cafe-rizz-a-berlin.php">Café Rizz</a> où nous avons écrit une grosse partie de notre premier roman. Cette fois encore les idées fusent, à croire que l'endroit nous aime bien. On a la structure de notre prochain bouquin, on a les personnages, on sait d'où on part et où on veut aller. On laisse assez de place pour les imprévus qui surgissent chaque fois que les personnages commencent à être indépendant et à vivre leur vie. C'est grisant.]]>
      
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